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PROPOSITION D'ANALYSE DE L'ACTUALITE par André SILLAM
CHE GUEVARRA ET LA DEMOCRATIE EN AMERIQUE LATINE : NUL N'EST PROPHETE EN SON CONTINENT !  posté le 20/05/2008 à 22:34 divers

En voyant, en avril sur Arte, le Film "Carnets de voyage" relatif à un voyage accompli par le jeune Che Guevarra dans divers pays d'Amérique du Sud, on ne peut s'empêcher de penser (surtout quand on est plutôt de gauche) que de tous les pays d'Amérique Latine, le seul qui ne connaisse pas, à l'heure actuelle, la liberté ou la démocratie est ... Cuba (pays dans lequel le "Che" a eu quelques responsabilités).

Alors que les uns après les autres (le dernier en date étant le Paraguay, en avril ), les pays d'Amérique Latine mettaient en place des Gouvernements de Gauche, de Centre-Gauche ou de Centre-Droit, Cuba est resté figé, isolé de ces pays progressistes, comme au temps de la division en 2 blocs, comme si le Mur de Berlin n'était pas tombé en 1989.

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OBAMA SE PRIVE DU POUVOIR PRESIDENTIEL DE DISSUASION  posté le 05/05/2008 à 12:53 divers
Au-delà de la controverse sur la réaction qu'aurait l'Amérique "au cas où l'Iran attaquerait Israel", la position d'Obama n'est pas très Présidentielle car un Président potentiel :

1) - doit garder un pouvoir de dissuasion face à des crises (par exemple la crise des missIles de Cuba dans les années 60), s'il entre en fonction,

2) - doit faire preuve de détermination et de conviction et non passer pour un pacifiste en toute circonstance (pas "d'esprit munichois" en 1938 ou capitulard, par exemple, le 6 juin 1944),

3) - ne doit pas faire preuve d'isolationnisme (Doctrine Monroe) quand on est la 1ère puissance mondiale,

4) - se donner les moyens de défendre ses valeurs ou ses intérêts stratégiques, à long terme (différence de position sur un plan historique entre Rooswelt et Truman),

5) - ne doit pas transformer son pays "en tigre de papier" sans pour autant faire preuve d'impérialisme.


Obama ne doit pas confondre "bellicisme" et dissuasion !
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UNE REACTION TARDIVE D'OBAMA DESTINEE A OBTENIR L'INVESTITURE DEMOCRATE  posté le 30/04/2008 à 10:03 divers

Le 29 avril 2008, Obama exprime une réaction destinée, essentiellement, à obtenir l'investiture démocrate :

1) - parce qu'elle intervient 6 semaines après les propos "destructeurs" de son ancien Pasteur (imputation aux Etats-Unis des attentats du 11 septembre 2001, création du virus HIV pour décimer les minorités) ;

2) - parce qu'il aura fallu que Jérémiah Wright intervienne, de nouveau en public, trois fois en quatre jours, pour qu'il se décide à réagir plus fermement ;

3) - parce que la réaction d'Obama est liée au tollé provoqué aux Etats-Unis par les propos du Pasteur Wright ;

4) - parce que le Sénateur Obama n'a pas quitté la paroisse de la "Trinity United Church of Christ de Chicago" du Révérend, ni renié l'homme d'église, un "quasi membre de sa famille", selon lui ;

5) - parce que le Pasteur a laissé entendre que Barack Obama partageait secrètement ses opinions. "Les hommes politiques disent ce qu'ils disent et font ce qu'ils font en fonction de leur éligibilité, des sondages" ;

6) - parce qu'Obama ménage partiellement son ancien Pasteur : "C'est sûr, quelle que soit la relation que j'avais avec le révérend Wright, celle-ci a changé" ;

7) - parce qu'Obama ne s'applique pas à lui-même l'audace évoquée dans son livre "The Audacity of Hope" - L'audace de l'espoir, (titre emprunté à l'un des sermons du Révérend) .

- Comment ne pas penser que la condamnation très tardive du candidat à l'investiture démocrate est destinée à répondre aux électeurs des primaires ?

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POLITIQUE DE LA BCE : L'ECONOMIQUE DOIT PREVALOIR SUR LE MONETAIRE  posté le 28/04/2008 à 13:36 divers

"Il est crucial que la BCE détermine sa politique monétaire uniquement avec pour but d'assurer la stabilité des prix", a déclaré, le 28 avril 2008, Jean-Claude Trichet, le Président de la Banque Centrale européenne, à Vienne.

Voilà un postulat qui est très contestable :

1) - parce que l'objectif de stabilité des prix n'est pas le seul qui détermine la politique monétaire de la BCE,

2) - parce que la politique monétaire (et de crédit) influent nécessairement sur la croissance économique, qui connaît un ralentissement important,

3) - parce que la BCE n'a pas à se substituer aux politiques économiques des Etats de la Zone Euro et à celle de la Commission Economique Européenne, qui a annoncé le 28 avril, une chute de la croissance économique au sein de l'UE à 1,7 % en 2008 (contre 2,6 % en 2007),

4) - parce que la seule stabilité des prix n'est pas de nature à répondre à la conjoncture internationale à l'avant-veille de la Réunion, le 30 avril 2008, de la FED à Washington (qui pourrait déclarer les Etats-Unis en récession en raison de 2 trimestres consécutifs sans croissance),

5) - parce que la BCE n'a plus touché à ses taux ces dix derniers mois en dépit des baisses de taux opérées par la Réserve fédérale, la Banque d'Angleterre et la Banque du Canada.

Une économie internationale qui connaît "un trou d'air" a besoin d'un desserrement du crédit et des normes strictes en matière de déficit budgétaire, auprès des entreprises, des ménages et des Etats, pour éviter l'asphyxie économique avec des conséquences sociales imprévisibles, y compris dans les pays émergents (ou non).

Le spectre de la crise économique de 1929 devrait faire réfléchir les tenants d'une orthodoxie monétaire de nature à restreindre la consommation des entreprises et des ménages tandis que l'économie a besoin qu'on soutienne cette consommation : l'analyse de John Meynard Keynes sur les causes de la crise de 1929 liée, entre autres, à une sous-consommation et non à un excédent de production est toujours d'actualité.

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DEFENDRE L'AFGHANISTAN POUR PROTEGER UN PAKISTAN NUCLEAIRE  posté le 15/04/2008 à 23:03 divers

Défendre l'Afghanistan, c'est défendre :

1) un islam modéré,

2) une certaine idée de la femme,

3) un Pakistan, détenteur de l'arme nucléaire.


Défendre l'Afghanistan, c'est s'opposer :

1) au fanatisme religieux

2) à l'obscurantisme,

3) au terrorisme.


Défendre l'Afghanistan, ce n'est pas :

1) se rallier à l'OTAN ou à l'Atlantisme,

2) combattre en Irak,

3) se soumettre aux Américains !


Ne pas intervenir en Afghanistan, c'est :

1) refuser de défendre ses valeurs,

2) s'abstenir de soutenir ses alliés,

3) succomber "au lâche soulagement" et à l'esprit munichois de 1938 !

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LA BCE DOIT DESSERRER LE CREDIT PR EVITER LA CONTAGION DE LA CRISE FINANCIERE A LA ZONE EURO !  posté le 08/04/2008 à 23:18 divers

A) Il est étonnant de constater :

1) - qu'un pays libéral comme les Etats-Unis (voire la Grande-Bretagne avec l'étatisation de la Banque en faillite, Northern Rocks) connaît une politique interventionniste (décision en mars 2008 de faire racheter une Banque défaillante par JP Morgan) prenant en compte, avec juste raison, la situation économique réelle du pays ; le nom du Secrétaire d'Etat au Trésor Américain est moins connu que celui du Président de la Réserve Fédérale ;

2) - qu'une zone réputée plus interventionniste ou étatiste, celle de l'Euro (et de l'Europe) pratique une politique non-interventionniste prenant en compte, notamment, des critères tels que l'inflation sans trop se préoccuper des répercussions économiques d'un Euro fort, d'une crise de confiance du marché, du renchérissement du coût de l'énergie, de l'effet "boule de neige" de la crise financière américaine,

3) - alors que le rôle des Banques Centrales, de part et d'autre de l'Atlantique, est le même, indépendant en théorie des politiques économiques des Etats.

B) Il faut se garder d'un excès d'optimisme sur l'évolution et l'issue de la situation financière aux Etats-Unis ou en Europe :

1) - d'une part, parce que les dépréciations d'actif ne sont pas toutes connues (fin avril aux USA, fin mai en Europe),

2) - d'autre part, parce que le resserrement des conditions du crédit immobillier (voire consommation) destiné à éviter une nouvelle crise financière a un effet pervers, celui de perpétuer, voire de généraliser la crise économique dans la zone Euro.

C) En conséquence, la Banque Centrale Européenne (BCE) se doit :
1) - d'apporter, comme l'a fait, dans une certaine mesure, la Réserve Fédérale Américaine, une réponse adaptée, pour tenter de réguler l'économie,

2) - d'anticiper les effets négatifs de la crise financière des "subprime" en Europe, en ne limitant pas son champ action à celui dévolu en temps de forte croissance et de confiance.

C'est :

1) - l'interventionnisme (et non le libéralisme sauvage et l'attentisme fonctionnant par cycles économiques),

2) une politique Keynésienne (et non une politique de l'Euro fort),

3) - qui éviteront une crise économique majeure au monde,


D) Entre Keynes et Jacques Rueff/ Antoine Pinay, il faut choisir.

Aujourd'hui, le choix des responsables actuels, dans un contexte de mondialisation (on n'est plus en 1929 ou la crise mettait 3 ans à arriver) est :

1) - entre agir ou laisser faire,

2) - entre casser la croissance économique (notamment des pays émergents) et l'accompagner,

3) - entre contenir le chômage plutôt bas et le laisser progresser,

4) - entre prendre le risque de laisser percer des Etats nationalistes ou autarciques (c'est la crise de 1929 qui a favorisé l'élection d'Hitler en janvier 1933) et permettre un développement démocratique, notamment grâce aux échanges économiques ou à internet,

5) - entre raisonner à court terme et à long terme,

6) - entre se fixer des principes intangibles pour se rassurer et adapter ses principes à la situation du moment pour rassurer les investisseurs et les consommateurs,

7) - entre une politique économique à la Bernanke et une politique monétaire à la BCE (pas unanime, d'ailleurs) !

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"UN GRAND PARIS" POUR CONTOURNER PARIS ET LE CONSEIL REGIONAL D'ILE DE FRANCE  posté le 28/03/2008 à 09:30 divers
"UN GRAND PARIS" POUR CONTOURNER PARIS ET LE CONSEIL REGIONAL D'ILE DE FRANCE

1) Quand on voit que c'est le Président de Groupe UMP au Conseil Régional d'Ile de France, Roger Karoutchi (Ministre dans un tout autre domaine), qui organise une Réunion, le 2 avril 2008, pour «aborder les grands enjeux de la région capitale» avec pas moins de 7 ministres dont Christian Blanc, on comprend que le but de ce Grand Paris est politique et non technique.

2) Or la Région traite correctement les problèmes dont elle a la charge, entre autres :

* transport depuis qu'elle a la Présidence du STIF,
* espaces verts et environnement,
* révision du SDRIF en voie de finalisation,
* péréquation fiscale grâce au FSRIF.

3) Derrière cette volonté d'un Grand Paris, il y a surtout 3 choses :

3.1) - la peur de perdre les prochaines Régionales en Ile de France, en 2.010,

3.2) - le souhait possible de confier cette nouvelle "Communauté Urbaine du Grand Paris" :

* au Président du Conseil Général des Hauts de Seine (Patrick Devedjian) Département le plus puissant de cet ensemble grâce, notamment au Pôle de la Défense, ou,

* au nouveau Secrétaire d'Etat chargé de la Région capitale, Christian Blanc,

3.3) - une volonté de contourner la Mairie et le Maire de Paris.

4) Cela peut faire penser, par certains aspects, à la crise des féodalités, quand le Roi de France voulait, au 14è siècle, réduire les pouvoirs d'Etienne Marcel, Prévôt de Paris.

5) En proposant, avant les Municipales, une Communauté Urbaine du Grand Paris, Sarkozy avait admis, implicitement, que Paris resterait à gauche après les Municipales du 16 mars 2008.

6) Son but, dès lors, pourrait être de limiter les pouvoirs de Bertrand Delanoé, possible challenger, avant la Présidentielle de 2012.

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INDEPENDANCE DU KOSOVO : VERS LA BALKANISATION DES BALKANS !  posté le 17/03/2008 à 19:27 divers

L'indépendance du Kosovo n'est pas une bonne chose pour l'Europe pour les raisons suivantes :

1) - parce qu'on n'a pas demandé son avis à la minorité Serbe du Kosovo,

2) - parce qu'il est difficile, désormais, de s'opposer au souhait émis par la Russie d'un regroupement du Nord du Kosovo, à dominante Serbe, avec la Serbie,

3) -parce que le Kosovo n'est pas un Etat viable et défendable sans son voisin Albanais, dont il partage la langue et des origines ethniques,

4) - parce que l'intervention de l'OTAN dans les Balkans n'avait pas pour but de proclamer l'indépendance du Kosovo mais de protéger les Kosovares de la brutalité de Milosevitch,

5) - parce qu'après la traduction du dirigeant Serbe au TPI de La Haye et la démocratisation de la Serbie, l'indépendance du Kosovo n'a pas de raison d'être,

6) - parce que la Serbie s'oppose, pacifiquement, à l'indépendance de sa province Sud où se trouve une minorité d'origine Serbe,

7) - parce que l'éclatement de l'ex-Yougoslavie en différents Etats (Croatie, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine...) a ses limites qui tiennent à la masse critique nécessaire pour constituer un Etat sur le plan économique, notamment,

8) - parce que l'Union Européenne n'a pas pour vocation de regrouper des micro-Etats composés de minorités ethniques ou religieuses (comme la minorité hongroise vivant en Roumanie à Cluj, par exemple),

9) - parce qu'on crée un précédent dont peuvent se prévaloir d'autres minorités en Europe (Pays Basque Français ou Espagnol, Catalogne, voire la Corse, Flandre et Wallonie,...),

10) - parce qu'on s'éloigne de l'idée de Nation définie par Renan qui consiste, essentiellement, en une volonté de vivre ensemble !

Pour toutes ces raisons, il importe de crtiquer la balkanisation des Balkans sous-jacente à l'indépendance auto-proclamée du Kosovo, Balkans où a démarré la 1ère Guerre Mondiale, à Sarajevo !

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UNE ALLIANCE PS/MODEM A MARSEILLE QUI ILLUSTRE UNE DES TENDANCES DU PS, CELLE DE ROYAL DISTINCTE DE CELLE DE DELANOE ET DE HOLLANDE  posté le 11/03/2008 à 10:42 divers

L'alliance (à Marseille) ou le refus d'alliance (à Paris) entre le PS et le Modem sont le résultat :

1) d'un rapport de forces locale ponctuel,

2) de conception de fond



1) Le PS de Marseille a choisi l'alliance avec le Modem car :

a- c'est la seule façon de battre la droite de Jean-Claude Gaudin,

b- cette Fédération était plutôt dominée par Ségolène Royal, favorable à ce type d'alliances, y compris au niveau national (comme elle l'a montré entre les 2 tours de la Présidentielle).

2) Le PS de Paris a refusé l'alliance avec le Modem avant que les électeurs ne se soient prononcés car :

a- Bertrand Delanoé n'a pas besoin de l'appoint des voix Centristes,

b- l'actuel Maire de Paris refuse ce qui pourrait apparaître comme une manoeuvre d'appareils politiques entre 2 tours, non discutée par les militants,

c- les militants socialistes de Paris se sentent, semble t-il, plus proches de la tendance du Maire de Paris, soutenue par François Hollande.

Cette différence d'approche est locale mais pourrait dessiner 2 tendances au PS ds la perspective du remplacement de François Hollande et de la désignation du candidat PS pr la Présidentielle de 2012.

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POUR AMELIORER LES TRANSPORTS EN COMMUN EN ILE DE FRANCE  posté le 11/02/2008 à 08:54 divers

1) AMELIORER LA CAPACITE DE TRANSPORT DE VOYAGEURS SUR LES LIGNES A, EOLE et
1 (du métro)
:

- prolongement des quais de la longueur d'un wagon sur la Ligne A,

- achèvement de la Liaison EOLE (par un tunnel entre les Gares St Lazare
Haussmann et St Lazare) pour permettre une jonction entre la Ligne EOLE et
la Défense,

- prolongement de la Ligne 1 de métro de Château de Vincennes jusqu'à Val
de Fontenay,

ces propositions visant à soulager le trafic, notamment, dans le tronçon
central de la Ligne A du RER (sur laquelle les fréquences ne peuvent être
augmentées car les rames sont trop rapprochées),


2) OFFRIR UNE VERITABLE ALTERNATIVE AUX DEPLACEMENTS INDIVIDUELS

- accroître les possibilités de parking des Gares de RER pour offrir une
véritable alternative au transport routier (envisager l'accès de ces
parkings au moyen d'un titre de transport pour éviter "un
stationnement-ventouse" non lié à l'utilisation d'un transport en commun),

3) AMELIORER LE FINANCEMENT DES TRANSPORTE EN COMMUN

- moduler le "versement transport" effectué par les entreprises, en
fonction de la distance de cette entreprise avec les Gares
(RER, Tram, SNCF, routière, TGV...), à Chessy ou La Défense, par exemple, la
valeur de ces entreprises privées, pour la plupart étant liée à cette offre
de transports en commun dont les infrastructures sont essentiellement
financées par des Entreprises Publiques et par l'usager

4) ACCROITRE LA SECURITE DES TRANSPORTS EN COMMUN

- mise en place de porte anti-fraudes (type PAVEL),

- de trains permettant de passer d'un wagon à l'autre comme sur la Ligne 1
(rame dénommée BOA),

- des équipes de sécurité propres à la RATP et à la SNCF, notamment aux
heures creuses en soirée et le week-end, (où elles sont plus nécessaires)

pour améliorer la sécurité, notamment des femmes, (sans laquelle les
transports en commun seront délaissés au profit d'un transport individuel
routier, taxi ou voiture individuelle, jugés plus sûrs).

Il ne faut pas perdre de vue que la sécurité est la première des libertés et
que la responsabilité d'un transporteur peut être engagée pour une
surveillance ou un contrôle insuffisants (entre autres dans le transport
aérien)


5) EFFECTUER UN MEILLEUR CHOIX DES INVESTISSEMENTS NECESSAIRES A PARTIR DES
MOYENS DE FINANCEMENT A DISPOSITION


6) ETABLIR LES ZONES DE CARTE ORANGE EN FONCTION DE LA DISTANCE REELLE DES
GARES RER AVEC CHATELET LES HALLES qui se trouve au Centre du réseau :

- différence de traitement entre St Germain en Laye classée en zone 4 alors
que Noisiel,

- différence de traitement, également, entre Chessy (Parcs Disneyland) qui
se trouve en zone 5 comme Noisiel, par exemple.
pourtant moins éloignée de 12 KM, qui est, également, classée en Zone 5.

Les transports en commun ne rivaliseront avec le transport individuel (taxi
ou voiture individuelle) que si la sécurité y est assurée (cf § 4).

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Créé le :  30/04/2006
Dernière article le : 23/06/2008
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Essai de décryptage de l'actualité par des recoupements et des synthèses d'événements. Proposition de solutions ou d'amélioration.
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