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| CM2006 Etats d'âme par marcenciel |
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| Sonné ! posté le 27/07/2006 à 18:22 |
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divers |
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Bon, ca sent les vacances. Brèves mais salvatrices sans nul doute. Aller panser ses plaies (eh oui j'y pense encore !) loin de Paris et de tout ce tumulte : comme je l'écrivais dans un de mes précédents articles, ma seconde passion sportive est le cyclisme en général, et le Tour de France en particulier. Patatras, l'info est tombé il y a 2 heures à peine, le vainqueur de cette année serait positif à la testostérone.
Je me sens comme un boxeur qui vient d'encaisser un bon direct, croit encore qu'il va s'en remettre, s'avance confiant, et prend un uppercut parce qu'il n'est plus tout à fait lucide.
Sonné ! Groggy !
Mais quelques jours au frais vont sans doute me permettre de me refaire la cerise et de préparer la coupe du monde 2010, je vous en reparlerai...
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| Français, encore un effort pour être...imbattables ! posté le 24/07/2006 à 19:24 |
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divers |
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Bon, on arrête de rigoler (ou de
pleurer c’est selon) et on prépare la prochaine coupe du monde. Pour cela, il
est nécessaire de lister brièvement les quelques points faibles de l’équipe de France
(il y a bien quelqu’un ici qui connaît le beau-frère de la concierge du
chauffeur du médecin du garde du corps de l’un des joueurs ou de l’entraineur
de l’équipe de France, et qui donc pourra transmettre) :
1°) Presqu’aucun tir de loin en 7
matchs, c’est peu, trop peu, même si manquant de vrai frappeur, l’équipe décide
résolument de ne pas tenter des coups qu’elle estime perdus d’avance. Si cette
attitude va plutôt dans le sens de l’optimisation des forces, elle a pour
inconvénient de ne pas inquiéter ou déstabiliser l’équipe adverse qui, du coup,
peut rassembler ses défenseurs dans un espace plus petit. Bien entendu, tout
est question de dosage et il ne faut évidemment pas abuser des tirs de loin. A l’entraineur
d’indiquer quelle sera la dose qu’il veut voir mise en ½uvre en fonction des
performances de l’adversaire.
2°) Un peu dans le même ordre d’idée,
les attaquants de l’équipe de France abusent des tirs du plat du pied. Certes,
il s’agit souvent de beaux gestes permettant un placement optimal, mais la
vitesse de ces tirs est souvent trop faible pour laisser le gardien adverse
sans réaction. A 6 ou 8
mètres, une frappe du coup de pied ou même (sacrilège)
un simple pointu permet souvent de gagner près d’une demi-seconde entre l’impact
du pied sur le ballon et le moment ou celui-ci atteint le niveau de la ligne de
but (je vous épargne la formulation mathématique). Une demi-seconde, c’est une
éternité pour un gardien qui a alors toutes les peines du monde à se placer en
opposition avec une tension musculaire suffisante pour s’opposer à l’énergie de
la balle.
3°) Nos attaquants sont trop
souvent hors-jeu (je ne cite personne) : il faut certes prendre quelques
risques dans le placement mais être dans 80 à 90 % des cas hors-jeu (pourcentage
vérifié sur un des matchs) n’est pas acceptable :
sachant qu’il faut en moyenne 3 occasions franches pour réussir à marquer un
but dans la plupart des cas, cette
proportion de hors-jeu nécessite alors entre 12 à 15 occasions, ce qui est
beaucoup trop. Je pense qu’il faut absolument se fixer un objectif maximal de
hors-jeu de l’ordre de 35 à 45% et reculer légèrement lorsque le seuil est
atteint ou très proche. La encore, un des points positifs est de faire douter
les défenseurs adverses.
Finalement 3 aspects du jeu faciles à améliorer mais qui devraient largement augmenter le rendement offensif de cette équipe qui regorge de talents purs.
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| Tout ça pour ça ! posté le 20/07/2006 à 18:08 |
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divers |
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Les sanctions sont tombées, tant attendues. 3 matchs de suspension pour Zidane et 2 matchs pour l'italien. Je ne compte pas les formidables amendes infligées qui correspondent pour un revenu d'ouvrier moyen à environ...5 euros !!!!
Bravo la FIFA pour son courage et son engagement féroce ! On imagine aisément l'arrangement organisé à l'américaine : on ne retire pas le titre de meilleur joueur si on s'accorde pour dire qu'il n'y a pas eu d'insulte raciste, on sanctionne légèrement le provocateur qui a sans doute dit "pequenot" à Zizou si personne n'en rajoute. Tout va bien dans le meilleur des mondes, car tout continuera comme avant. Et hypocrisie ultime (comme une gifle non sanctionnée pour tout ceux qui ont cru, les naïfs, qu'il y aurait enfin une réaction intelligente et progressiste), la sanction est très alourdie par quelques travaux d'intérêt général.
Merci donc à Monsieur Blatter, au président de la commission de discipline de la FIFA pour sa neutralité désepérante, à la fédération française de football, à son homologue italienne, et globalement à tous ceux qui dans cette parodie de justice ne font pas honneur à la vérité et au courage.
Et tout le monde d'applaudir !
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| Les plus désespérés... posté le 19/07/2006 à 20:50 |
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divers |
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Une image ou plutôt un souvenir marquant de cette coupe du monde.Un de ceux qui ne sont pas prèts de s'effacer et qui dans 10 ans provoqueront encore des frissons : le commentateur espagnol qui s'enflamme lorsque Zizane au terme d'un formidable conrtournement marque le 3 ème but de l'équipe de France. "Adios, adios, adios !" s'égosille t-il, et il y a dans cette répétition, presque ce chant, toute l'amertume et le regret de voir son équipe éliminée, mais aussi toute l'admiration et le respect du monde pour ce joueur merveilleux. La nuit de mai s'est changée en nuit de juillet ; le football au service de la poésie, qui l'eut cru ?
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| Arbitrage vidéo : en finir avec la mauvaise foi posté le 19/07/2006 à 10:04 |
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divers |
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Lorsqu’on
évoque la possibilité d’introduire une dose d’arbitrage vidéo dans le
football, deux arguments reviennent immanquablement :
Le premier est le plus fréquent, qui affirme qu'il est
impossible de généraliser l'usage de la vidéo sur tous les terrains de foot du monde. C’est
bien évident mais j’avoue que je ne vois pas le problème. Au rugby, la
vidéo existe depuis quelques années sans que cela pose de problèmes
particuliers au niveau des petites divisions qui bien évidemment ne
peuvent l'utiliser. Dans d’autres sports la vidéo est utilisée (ou au
moins expérimentée) en direct lors des grandes compétitions sans que
cela se fasse au détriment du jeu ou du sport en question :
compétitions de ski, basket-ball, tennis, etc. Que je sache, tout le
monde continue à jouer au tennis en amateur dans son quartier sans
subir de contre coup néfaste de l’utilisation de la vidéo chez les
professionnels.
Le deuxième argument est que pour le foot, il y a beaucoup plus
d'occasions d'utiliser la vidéo, et que donc le risque est de hacher le
jeu, il est facile de limiter son utilisation : par exemple (et ce
n'est qu'un exemple), on pourrait attribuer 1 joker-vidéo à chaque
équipe et 2 à l'arbitre. Dans ce cas, chaque capitaine pourrait
demander à utiliser le joker de son équipe sur une action qu'il estime
litigieuse. L'arbitre pourrait également y avoir recours 1 ou 2 fois.
Au final, le jeu devrait même être plus fluide qu'avant la vidéo : si
on limite le recours, les joueurs protesteront moins qu'avant car
l'arbitre pourra exiger qu'alors ils utilisent leur joker...
Il n’y a par conséquent aucun argument valable contre l’usage de la
vidéo en direct au cours des grands matchs de football. Et si l’on
ajoute que, par ailleurs, la vidéo pourrait être utilisée après un
match (sans changer son résultat) pour détecter des simulations, des
fautes d'anti-jeu, des agressions, on peut raisonnablement espérer
qu’elle soit à l’origine d’une diminution progressive mais notable de
ces fautes. Loin d’être un frein au jeu, l’utilisation de la vidéo
pourrait alors au contraire, conséquence positive insoupçonnable a priori, devenir l’instrument d’un plus grand
respect des règles et de l’esprit du jeu.
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| Etrange comportement...des autres posté le 18/07/2006 à 22:31 |
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Coupe du monde |
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A
la veille de l'évènement, je suis soudain pris d'un doute affreux : ai-je bien
fait tout ce qu'il fallait pour que ça passe ? N'ai-je pas négligé tel signe ou
telle incantation ? Je ne crois pas car je fais très attention mais comment
être certain ? Quelle angoisse !
J'ai
remarqué, moi qui ne suis absolument pas superstitieux, que quand je me couche
sur le côté gauche, le flanc droit de l'équipe de France est un peu plus
rapide. Ce n'est pas logique, je sais que ça devrait être couché sur le côté
droit, mais c'est ainsi. Je sais aussi qu'on marque plus de buts si je me
brosse les dents avant de me raser plutôt que l'inverse et qu'il est en général
profitable de grimper le premier les marches en sortant du métro. Tu parles
d'une course à mon âge (43 printemps) quand tu vois qu'il y a toujours au moins
un petit jeune qui sort en trombe de la rame (on se demande bien pourquoi, à
moins qu'il ait le même rituel que moi). Mais bon avec la volonté on arrive à
se dépasser et je gagne presque toujours...
Je
constate également que les buts pairs de l'EDF sont marqués quand je mets le
chapeau à clochettes alors que les buts impairs sont inscrits quand je touche
la couleur bleue du drapeau.
Je
ne dois jamais laver l'écharpe des bleus à plus de 30 degrés sinon c'est match
nul assuré. C'est d'ailleurs l'erreur que j'ai commise avec la Corée, je le savais
pourtant, mais comme je sautais sur un pied en hurlant dans mon appartement
(c'était une danse de la pluie destiné à mouiller la pelouse) depuis une
demi-heure, je me suis distrait et j'ai mal réglé le programmateur. Essayez,
vous verrez, ce n’est pas facile. En plus avec la musique à donf (i will
survive, évidemment), autre source de distraction évidente.
Je
ne dois pas non plus ménager mes cordes vocales entre 2 matchs (en ce moment
j'ai la voix française de Stallone) car sinon j'ai observé que ça donne plus de
cartons jaunes contre Zizou, et pour la bière, la kro de base est plus efficace
que la 16 (et surtout elle évite les penaltys contre l'EDF).
D'ailleurs,
pour parler de la bière, on marque beaucoup plus quand elle est commandé en 50
ou en pinte alors que le simple demi est peu efficace sauf quand on rajoute de
la grenadine (surtout pas de menthe, ça fait faire des mauvaise passes !).
On
évite aussi beaucoup d'erreurs d'arbitrage en chantant la Marseillaise et il ne
faut pas utiliser d'eau chaude pour se laver les mains après le pipi de la
mi-temps, sino
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La promesse d’une aube à 2
étoiles s’était abimée dans l’orgueil d’un seul. Son rêve de gamin, son espoir
pathétique d’une grandeur illusoire mais sincère. Il l’avait senti si proche,
presque palpable. La cruauté de la situation présente n’en était que plus
insoutenable.
La boucle serait bien tôt
bouclée, il le savait, lorsque fleuriraient les livres sur l’histoire
invraisemblable d’un échec impossible. Le printemps des éditeurs s’annonçait
précoce cette année. Déjà, il imaginait les couvertures des prochains
best-sellers : « la légende brisée », « histoire d’un
homme », « singulier destin », « des bleus à
l’âme »…Qui allait le premier dégainer et se bâtir un confortable succès
public à peu de frais ? Un romancier ou un sociologue ? Il
penchait pour la deuxième hypothèse tant l’univers tout entier, le seul qui
compte ou semble compter (c'est-à-dire en gros le microcosme des intellectuels
parisiens) semblait être devenu matière sociologique. A moins que… Non, quand
même pas... Si, certainement finalement, « Il » allait écrire son
auto biographie et le titre s’imposait déjà, aussi lumineux qu’avait été sombre
la nuit du 10 juillet : « Je ne regrette rien ». Foudroyant :
300 000 exemplaires vendues en 1 mois, énorme succès de librairie, pour
quelques milliers de mots sans saveur couchés à la hâte par un préteur de plume
sans état d’âme. Ainsi irait la grande roue ordinaire et délirante de la vie,
racontée par des moins bêtes que lui et toute pleine d’un sens aussi commercial
que navrant.
Ainsi, le ménage serait fait, et toute
propre serait la maison bleue, à jamais décrochée de sa colline, et la clé
jetée aux orties. Vanité, égocentrisme, attitude puérile ? Oui, bien sur,
mais au fond cela n’avait fait de mal à personne, et puis pourquoi devrait-il
être méprisable de vouloir voir le football le plus flamboyant triompher du
plus réaliste ? Ailleurs, le massacre avait repris (avait-il jamais
cessé ?) : guerres absurdes, morts de faim, de soif et de maladies
ici depuis longtemps disparues, cortège interminable des malheureux de tout
poil. Les politiques allaient réoccuper l’espace un temps envahi par les
mauvaises liesses et les folles espérances. En Irak, au Liban tout allait mal. Ailleurs
aussi. Bientôt, la guerre du pétrole ferait rage…
Vivre ensemble, mourir seul, se
disait-il amer. Hagard et solitaire, il allait répétant à l’infini les mêmes
mots dérisoires comme pour y trouver un sens qu’ils ne recelaient pas. Litanie
morbide, mourir tout seul, mourir sans cesse, ne vivre que sa mort. Et sous la
canicule d’un été railleur, jamais la ville lumière n’avait paru si écrasante
et grise. Coup de tête contre coup de c½ur, coup de tête au c½ur, dans l’air
surchauffé, ses larmes séchaient trop vite pour atteindre le sol mais son
regard perdu quelque part entre l’hébètement et le découragement trahissaient
sa profonde détresse.
Avait-il des regrets lui, des
excuses à formuler ? Pour son pêché d’idéalisme, pour sa foi indéfectible
dans une étoile de pacotille mais qui à ses yeux était le plus beau des
trésors, il était sans doute coupable. Pourtant, quoique conscient de
l’illusion, il s’y était plongé avec délectation et toute la gourmandise
impatiente d’un enfant avant Noël. Oublieux de tout dans sa quête égoïste, il
avait entrainé sans vergogne tous ceux qu’il aimaie
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Hier soir, j’ai ressenti un
curieux malaise, un indistinct sentiment de gêne par rapport au consensus
manifeste décrété par tous (il fallait quand même avoir le c½ur et l’estomac
bien accroché pour avaler la soupe tiède de Denisot et Chazal). Derrière les
questions faussement insistantes, l’objectif unique transparaissait
clairement : il fallait afficher l’humanité, toute l’humanité, rien que
l’humanité d’un être, car en le désacralisant, il en devenait plus grand
encore, également plus proche de tous car plus semblable à chacun. Ce n’est
plus Zizou qui parlait mais le miroir de chacun de nous cherchant une
magnanimité acquise d’avance, tant il est vrai qu’on pardonne aisément à
soi-même. Des excuses, pas de regrets, des journalistes compatissants, pour ne pas
dire complaisants, et parlant bas comme il sied à tout enterrement pantheonisé,
bref, hier soir, c’était opération contre-feu à tous les étages.
Eh bien non, je ne suis pas
d’accord avec le discours politiquement correct de notre Zidane national. Je ne
suis pas d’accord avec cette grand’messe manifestement organisée pour
désamorcer toute voix dissidente par le biais d’une entreprise de
culpabilisation (honte à ceux, qui après une telle repentance, serait encore
enclins à chercher querelle à Zidane !). Et pourtant, le « Je
m’excuse pour les enfants… » pour acte de contrition qu’il soit, donc
toujours louable, est en l’occurrence totalement déplacé puisqu’il est acquis
que les enfants voient tous les jours une violence autrement plus dure à
supporter. Parfois, et c’est même très fréquent dans certaines parties du
monde, ils la subissent aussi. Très franchement, compte tenu des dures réalités
de la vie, il est peu probable que les enfants du monde aient été traumatisés
par un coup de tête zidanien ou que leur comportement futur sur un terrain de
sport en soit influencé de quelque manière que ce soit.
Ces excuses sont également très
insuffisantes. Il ne s’agit pas de bruler ce que l’on a tant aimé :
Zinédine Zidane est un des plus grands joueurs de football de tous les temps et
sa virtuosité balle au pied n’a pas fini d’émerveiller des générations futures
de joueurs. Personne ne doute non plus de son engagement humaniste, de sa
pudeur et de ses qualités humaines en général. Zidane est le roi du foot et son
royaume est infini ! Mais une fois que l’on a dit ça, il est nécessaire de
rappeler que les petits (ceux qui ne gagnent pas des salaires exorbitants), les
citoyens ordinaires, et parmi eux beaucoup de gens en difficulté, subissent au
quotidien des insultes, des brimades, des pressions qui n’ont rien à envier à
celle infligées à Zidane. Simplement, eux n’ont aucun moyen de se rebeller (et
ceux qui le font en subissent les conséquences) et n’ont surtout personne pour
leur pardonner.
Ce sont d’ailleurs souvent les
mêmes qui viennent chercher dans les matchs de football et plus
particulièrement à l’occasion d’une coupe du monde, un rêve de fierté, de
grandeur et de puissance. Des sentiments pas forcément parmi les plus nobles
mais si profondément humains…
Alors moi j’ai des regrets, comme
sans doute des centaines de milliers de vrais supporters de l’équipe de France,
comme sans doute aussi certains joueurs de<
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| Etrange comportement... des autres posté le 18/07/2006 à 12:49 |
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la veille de l'évènement, je suis soudain pris d'un doute affreux : ai-je bien
fait tout ce qu'il fallait pour que ça passe ? N'ai-je pas négligé tel signe ou
telle incantation ? Je ne crois pas car je fais très attention mais comment
être certain ? Quelle angoisse !
J'ai
remarqué, moi qui ne suis absolument pas superstitieux, que quand je me couche
sur le côté gauche, le flanc droit de l'équipe de France est un peu plus
rapide. Ce n'est pas logique, je sais que ça devrait être couché sur le côté
droit, mais c'est ainsi. Je sais aussi qu'on marque plus de buts si je me
brosse les dents avant de me raser plutôt que l'inverse et qu'il est en général
profitable de grimper le premier les marches en sortant du métro. Tu parles
d'une course à mon âge (43 printemps) quand tu vois qu'il y a toujours au moins
un petit jeune qui sort en trombe de la rame (on se demande bien pourquoi, à
moins qu'il ait le même rituel que moi). Mais bon avec la volonté on arrive à
se dépasser et je gagne presque toujours...
Je
constate également que les buts pairs de l'EDF sont marqués quand je mets le
chapeau à clochettes alors que les buts impairs sont inscrits quand je touche
la couleur bleue du drapeau.
Je
ne dois jamais laver l'écharpe des bleus à plus de 30 degrés sinon c'est match
nul assuré. C'est d'ailleurs l'erreur que j'ai commise avec la Corée, je le savais
pourtant, mais comme je sautais sur un pied en hurlant dans mon appartement
(c'était une danse de la pluie destiné à mouiller la pelouse) depuis une
demi-heure, je me suis distrait et j'ai mal réglé le programmateur. Essayez,
vous verrez, ce n’est pas facile. En plus avec la musique à donf (i will
survive, évidemment), autre source de distraction évidente.
Je
ne dois pas non plus ménager mes cordes vocales entre 2 matchs (en ce moment
j'ai la voix française de Stallone) car sinon j'ai observé que ça donne plus de
cartons jaunes contre Zizou, et pour la bière, la kro de base est plus efficace
que la 16 (et surtout elle évite les penaltys contre l'EDF).
D'ailleurs,
pour parler de la bière, on marque beaucoup plus quand elle est commandé en 50
ou en pinte alors que le simple demi est peu efficace sauf quand on rajoute de
la grenadine (surtout pas de menthe, ça fait faire des mauvaise passes !).
On
évite aussi beaucoup d'erreurs d'arbitrage en chantant la Marseillaise et il ne
faut pas utiliser d'eau chaude pour se laver les mains après le pipi de la
mi-temps, sinon vous pouvez être certains qu'il y a aura une blessure d'un
joueur français (pas forcément grave, mais quand même faut faire attention). Tout
ça, et bien d'autres choses encore, mais ne comptez pas sur moi pour les
dévoiler ici car j'entends conserver en recours ultime quelques précieux
secrets imparables, font que je suis très fatigué (les 15 cafés que je prends
ch
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