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| (St Michel) patron des parachutistes par prosunt |
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| Pierre Schoendoerffer à Kaboul posté le 29/10/2007 à 10:30 |
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Pierre Schoendorrfer est de retour à Kaboul avec le 1er régiment de chasseurs parachutiste. Sur le sol afghan, et au contact des paras de la nouvelle génération l’écrivain retrouve ses vieux souvenirs. Il revient plus de 50 ans en arrière, lorsqu’il était caporal-chef caméraman du Corps Expéditionnaire Français en Indochine, et qu’il servait aux côtés du prestigieux 2ème bataillon du 1er RCP. Le cinéaste relate les épreuves qu’il a partagé avec ce régiment, et ce qu’il advint de lui : décimé ,sacrifié, dans la cuvette infernale de Dien Bien Phu. Il décrit la fraternité, et le soutien indéfectible que se vouaient les paras entre eux. Piégé dans un véritable bourbier, encerclé par les forces du VietMinh, et sachant l’issue fatale, le régiment galvanisé par le commandant Bréchignac, se battra pourtant jusqu’au bout. Cette expérience fut l’une des bases qui construisirent la personnalité, du cinéaste. P. Schoendorrfer après sa libération du camps vietminh, où il était prisonnier, fit la rencontre de l’un de ses héros d’enfance, Joseph Kessel, avec qui il se lia d’amitié. Ce dernier lui proposa de tourner un film en Afghanistan. Dans ce pays P. Schoendorrfer, retrouva ce goût de l’aventure qui l’avait précédemment conduit en Indochine et démarra sur la terre afghane, sa carrière de cinéaste, en réalisant son premier film « La passe du diable ». Reconnu par les paras comme l’un des leurs, P. Schoendoerffer, avait accepté l’invitation du colonel Collet, chef de corps du 1er RCP. La boucle est bouclée, à travers le redécouverte de Kaboul, et la compagnie du 1er RCP, il ne peut s’empêcher de faire une analogie entre l’Afghanistan et l’ Indochine, de part le brassage de différentes ethnies et parce que se dégage ce même parfum de danger , sous une apparente tranquillité. Pour le 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes en mission, P. Schoendoerffer est certain, que ses compagnons d’armes tombés à Dien Bien Phu , les auraient considérés comme leurs dignes héritiers. Il constate avec bonheur que l’esprit para a bien été transmis à la nouvelle génération. P.schoendoerffer avec je crois beaucoup d’émotions et un peu d’humour pour terminer dira :« Il y a peu, j'ai été élevé à la distinction<
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| (sans titre) posté le 29/10/2007 à 10:26 |
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A l'occasion de la St Michel, 4 chuteurs, du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes de retour d'Afghanistan,ont fait une démonstration de précision en se posant au centre de la place d'armes à Pamiers(dpt :Ariège). Ce fut une occasion pour le colonel Blachon, chef de corps du 1er RCP de féliciter les spécialistes. Les chuteurs on été tout aussi félicités par les anciens du régiment, des chaleureuses poignées de mains ont été échangées avec les Généraux Charazin , Pormenté et Party... (photo : le colonel Blachon félicitant les chuteurs)
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| LA St MICHEL au 1er RCP posté le 24/10/2007 à 16:36 |
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(Photo : Le chef de corps du 1er RCP, le colonel Frédéric Blachon, est entouré du général Patrice de Loustal (G) et du Général Party (D) à gauche de la photo Claude Millet suivit de Raymond Bos)
Au retour de sa mission d’Afghanistan, le régiment a commémoré, comme c’est la tradition, la fête de la St MICHEL à Pamiers (Arrièges) quartier Cne Beaumont. les 20 et 21 octobre dernier. Le colonel Blachon, chef de corps du 1er RCP, a souvent exprimé son plaisir de recevoir les anciens représenté notamment par le général Party, Président de l'amicale des anciens. Les anciens du 1er RCP ont été accueillis dignement par la jeune génération de paras du régiment. Les paras n’ont manqué à chaque instant un témoignage de respect.et d’amitié. Au cours de la cérémonie a été dévoilée, offerte par l’amicale, une plaque en l’honneur de l’Adjudant-chef Correira mort dernièrement au combat, en Afghanistan. Dans le cadre des remises de décorations le Lnt-Col Antoine De Loustal a été fait Chevalier de la légion d’Honneur au nom du Président de la République en présence de son père, le général Patrice De Loustal ancien du 1er RCP. Ce dernier est bien connu dans notre département en qualité de maire de Mongesty, il était.présent au Liban au moment du drame de l’immeuble Drakkar dans lequel sont mort 55 parachutistes du régiment. Les anciens du 1er RCP du Lot étaient représentés égal
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| TROIS GENERATIONS PARACHUTISTES DU FEU AUX INVALIDES ET A L’ETOILE posté le 09/10/2007 à 14:52 |
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TROIS GENERATIONS DU FEU PARACHUTISTE A L’ETOILE Le 29 septembre, jour de la St MICHEL, ils ont remonté les Champs Elysées sous l’impalpable voilure de l’Archange St MICHEL, le Saint Patron des parachutistes, accompagné par une foule nombreuse de Parisiens, d’amis, famille et de touristes qui applaudissaient à leur passage. Trois générations du feu des parachutistes - guerre 39/45, Indochine-Agérie et OPEX- se sont retrouvés unis dans le même esprit de chevalerie autour de la « Dalle Sacrée » L’objectif de mobilisation des anciens a été vraisemblablement atteint, en témoigne la difficulté d’arriver à l’Arc de Triomphe, service d’ordre débordé un instant. A l’Arc de Triomphe, haut lieu de la mémoire, la cérémonie empreinte d’une certaine émotion a cristallisé l’Esprit Paras des associations. Le général Piquemal Président de l’Union Nationale des Parachutistes, le Président de l’Association des Anciens Parachutistes (ANAP) et une délégation de Parachutistes Allemand ont chacun déposé une gerbe scellant la fraternité des frères d’armes. Cette perception de l’émotion était toute particulière chez nos camarades Allemands et sera confirmée en soirée à l’occasion du pot de cohésion dans un entretien particulier. Les paras avaient de la « gueule » et ils l’ont prouvé à chaque instant par les chants traditions qu’ils avaient entonnaient avec force. Un instant de cette fin d’après midi la rue avait appartenu à ceux qui
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| Une femme d'exception posté le 09/10/2007 à 10:35 |
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(G. de Galard, avec le président UNP des dpts Lot-Aveyron ,le cdt C. Millet ainsi que le secrétaire général et porte-drapeau Lot -Aveyron, D.Millet ) …Pendant la cérémonie de la St Michel 2007 on a pu remarquer, la présence de Mme Geneviève de Galard, accepté par les paras comme l’une des leurs. G . de Galard fut recrutée pendant la guerre d’Indochine, comme convoyeuse de l’air, sa mission était de soigner les blessés lors des évacuations aériennes. En 1954 A 29 ANS elle se retrouve prisonnière du Viet-Minh partageant le sort de 15000 soldats de l’armée française, qu’elle soignera et soutiendra moralement pendant un peu plus de deux mois .Elle continua de soigner « ses blessés même bien après la chute du camp Viet-Minh … Geneviève de Galard a été décorée, notamment de la légion d’honneur et de la croix de guerre.
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| Héroïsme et sacrifices: les débuts du parachutisme français posté le 17/09/2007 à 11:43 |
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Voici un extrait d'un livre du colonel Chateau-Jobert, relatant ce que l'on peut appeler une tragédie dans l'histoire du parachutisme français... « C’est en tant que commandant de l’opération aéroportée que j’eus l’occasion (14 février 1948) d’effectuer mon deuxième saut sur la plaine des Joncs : un saut que l’on est pas près d’oublier, et qui hâta l’abandon du matériel anglais. Nos parachutes provenaient d’un stock d’équipements britanniques, donc sans parachute ventral de secours. Les anciens SAS y étaient habitués, mais les autres , accoutumés au double parachute, n’aimaient guère ce matériel. Je sautais avec Trinquier et ses hommes. Etant parti le premier du premier avion, j’étais rapidement au sol, et je regardais les largages des autres avions arrivant à la file. Tiens ! Un retard à l’ouverture…Ces choses-là, c’est assez courant. Mais un autre ! et un autre encore ! et le premier n’est pas encore ouvert …Mais qu’est ce qui se passe ? Un quatrième, un cinquième ! Arrêtez ! Comme si la voix pouvait porter et arrêter quelque chose… Rien à faire, rien ! Même pas pouvoir crier, comme tant de fois en cas de mauvaise descente : Ventral ! VENTRAL ! V E N T R A L ! Il y’a trois parachutes dans le ciel, et aucun des autres ne s’ouvre… Un sixième ! un septième ! Horrible ! c’est l’écrasement, le choc mat des corps qui laissent leur marque en creux dans le sol ; pantins désarticulés dont quelques-uns, extérieurement, sont intacts, mais dont tous les os sont rompus… Dans l’avion en cause, le câble d’accrochage de la sangle d’ouverture automatique s’était arraché de sa fixation lors des chocs à l’ouverture des premier et deuxième parachutes. Avant que le largueur ait pu réaliser et arrêter le rush des parachutistes, huit hommes avaient franchi la porte. » FEUX ET LUMIERE sur ma trace Colonel Chateau-Jobert p99
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| DEVOIR DE MEMOIRE ENVERS LES PLUS HUMBLES posté le 14/09/2007 à 11:42 |
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Comment ne pas avoir encore le c½ur serré en pensant à ces paras anonymes dont l’histoire ne retiendra pas les noms… Ce devoir de mémoire des plus modestes, Raymond Muelle, l’a particulièrement bien relevé, avec la conclusion de causerie de Saint-Marc relative à un illustre parachutiste, le Lieutenant-colonel Jeanpierre qui déjà en Indochine cherchait à perpétuer le souvenirs de ses soldats morts au combat sous ses ordres : « …Le colonel s’est mis tout à coup à évoquer le souvenir d’un certain nombre de ses légionnaires morts au combat sous ses ordres. Ce soir là, il recherchait leur nom, il recherchait le nom des plus humbles, du plus modeste des sans-grade, ceux dont on a jamais parlé, ceux dont on ne parlera jamais mais dont le sacrifice a comporté le même poids, la même souffrance que le sacrifice des plus illustres …Et puis tout à coup, stupéfait, j’ai entendu le colonel Jeanpierre se mettre à réciter un poème. Ce n’était pas sa tasse de thé de réciter des vers. Et le colonel Jeanpierre s’est mis à réciter un poème qui est célèbre à la Légion Etrangère , le poème du capitaine de Borelli tué a Tuyen Quang au siècle dernier, un très beau poème : A mes hommes qui sont morts Et là, à l’orée de la forêt, éclairé par la lampe à pétrole, il s’est mis debout comme sur une scène de théâtre, mais avec une émotion contenue, face à la forêt, face à moi : Et dire en quatre mots pourquoi je vous aimais Compagnons
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